Voici les sœurs qui étaient en place à Rimogne. Buridant indique qu'en 1855, il n'y avait pas de communauté religieuse à Rimogne. Avant et après-guerre, les sœurs étaient de la congrégation du Très Saint Sauveur. Leur siège était dans la maison Saint Joseph, rue du Gard, là où se trouvait auparavant l'épicerie de Mlle Ludivine Cingrandi. A l'intérieur du bâtiment se trouvait une chapelle qui permettait de célébrer la messe en semaine lorsqu'il faisait trop froid dans l'église. Ces religieuses encadraient un groupe de filles. Elles s'occupaient également des fêtes religieuses (organisation, décorations) ainsi que d'autres choses comme par exemple le patronage pour les jeunes filles du village. Elles animaient la vie à Rimogne.
Bouxens Marie Joseph
° 1740 † 05.09.1816 Rimogne
Fille de Charles Joseph Bouxens et de Anne Marguerite Mathieu
Décédée dans la maison de Monsieur Rousseau, près la Chaussée Royale |
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Sœur Robert-Marie
° 1907 † 06. 1937 Rimogne |
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Sœur St Flavien
Elle était la Mère Supérieure |
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Sœur St François Dominique
Elle était l'infirmière à Rimogne et jouait de l'harmonium à l'église (soeur dans le fond) |
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Sœur St Georges
° 1881. Elle était alsacienne et est venue à Rimogne au sortir de la guerre en mai 1920. A 81 ans, elle prend sa retraite à Niederbronn d'où la congrégation est originaire à 81 ans. Elle disait souvent "C'est M. Chilotteaux qui nous loche" ce qui sans son accent alsacien voulait dire que M. Gilotteaux leur procurait le logis |
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Sœur Marie Colette
Elle a remplacé sœur St François Dominique |
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